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Thursday, September 10, 2020

Ligue 1 : Ignatius Ganago a bien insisté face au PSG, les notes des Lensois - La Voix du Nord

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Déjà buteur avec l’OGC Nice face au Paris SG par le passé, Ignatius Ganago a inscrit le but de la délivrance. Depuis Adil Hermach, face à Bordeaux en 2011, plus aucun Sang et Or n’avait marqué en L1 à Bollaert. Et c’est la recrue au coût de transfert qui avait fait jaser cet été, qui l’a fait.




September 11, 2020 at 05:09AM
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Solitaire du Figaro : un plateau étranger bien riche - Sport24

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 Si en 1975 l’Anglaise Clare Francis a été la première à avoir marqué de son empreinte la Solitaire, alors appelée la Course de l’Aurore, en remportant l’ultime manche au Croisic, peu de coureurs étrangers ont réussi à décrocher une jolie breloque sur l’épreuve reine. Une seule victoire finale est même à citer. Celle du Suisse Laurent Bourgnon en 1988 alors qu’il était bizuth. Son compatriote, Dominique Wavre, se contentant de la deuxième marche du podium en 1990. Quelques marins ont donc connu heureusement leur moment de gloire sur une étape. Le Hollandais Hans Bouscholte en 1993, l’Irlandais Damian Foxall en 1998 ou l’Italien Pietro d’Ali en 2005 entre-autres.

» LIRE AUSSI - Solitaire du Figaro : Fabien Delahaye, à chaque fois dans le coup

Pour cette 51e édition, ils sont huit à ne pas avoir élimer leurs premières cirés sur les littoraux hexagonaux. Les Anglo-saxons sont les plus nombreux. L’Anglo-Brésilien Alan Roberts (Seacat Services), l’Australien Jackson Bouttell (Fromagerie Gilot), les Anglais Sam Goodchild (Leyton) et Phil Sharp (OceanLab), les Irlandais Tom Dolan (Smurfit Kappa) et Kenneth Rumball (RL Sailing). Sont présents également l’Italien Alberto Bona (Sebago) et l’Helvète Nils Palmieri (TeamWork). Un Niels Palmieri, 20e, qui mène actuellement le classement bizuth se sent vraiment dans son élément : «J’affectionne le format de la course car il faut être pluridisciplinaire pour exceller. Le niveau est incroyable et cela tombe bien car je suis venu chercher l’adversité sur cette Solitaire du Figaro. Pour l’instant, cela se passe comme je m’y attendais. J’ai eu la chance d’avoir fait du Class40 et surtout le Tour de France à la Voile en monocoque avec des épreuves ou des étapes ressemblant à celles que nous vivons. C’est pour cela que je ne me retrouve pas largué dans tous les domaines. La prochaine étape va décider de tout. Même si cela fait partie du jeu, j’espère qu’il n’y aura pas trop de moments aléatoires. Où le peloton se désagrège et où cinq six bateaux peuvent s’échapper. Le classement bizuth m’intéresse bien sûr, en cela, je ne vais pas prendre de risque sur les deux dernières étapes pour avoir un bon classement au général.»

«Je commence à être à l’aise sur le bateau, à bien connaître les manœuvres. La prochaine étape va être énorme»

Tom Dolan

Tom Dolan, le résidant de Concarneau, est lui aussi comme un poisson dans l’eau, enchanté de sa prestation alors qu’il en est à sa troisième participation : «La première étape, j’ai bien gazé. Avec un petit doute sur ma prestation que la deuxième manche a balayé. Je suis dans le match tout de suite et cela me donne de la confiance. Surtout dans ma vitesse. Je commence à être à l’aise sur le bateau, à bien connaître les manœuvres. La prochaine étape va être énorme, avec trois grosses montagnes à passer, le raz Blanchard, le Four et peut-être le raz de Sein. Mais je n’ai pas peur. Je suis en bonne forme physique et il me reste deux jours pour encore dormir comme un bébé.»

Goodchild, troisième au général

Le mieux placé au classement général est Sam Goodchild. Troisième au général, à 44 minutes d’Armel Le Cléac’h (Banque Populaire) mais à 6 minutes du deuxième, Xavier Macaire (Groupe SNEF), le skipper natif de Bristol vient de remporter le Trophée Suzuki de la combativité sur la deuxième étape. A 30 ans, le voici aux portes d’un bel exploit : «Nous en sommes qu’à la moitié et il faut continuer à naviguer comme je sais faire. Mon classement ne veut rien dire pour l’instant car il y a plein de gens qui sont capables de bien faire. Malgré tout, je ne suis pas troisième par hasard et même sur l’arrivée à Dunkerque, j’ai réussi à doubler Yann Éliès (Queguiner Matériaux-Leucémie Espoir). Un dieu pour moi quand je suis arrivé en France. Pour la suite, les pièges vont être nombreux et je relativise sur ma position actuelle. Les classements risquent d’être chamboulés.» Un chamboule-tout où tous espèreront sortir la tête de l’eau.

A lire aussi




September 10, 2020 at 10:17PM
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La RSE : une démarche bien plus complexe qu'il n'y paraît - Chefdentreprise.com

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La RSE : une démarche bien plus complexe qu'il n'y paraît

La RSE est dans l'air du temps et encore plus en cette période post-confinement où l'on envisage de redémarrer la vie économique sur des bases éventuellement plus solidaires et/ou durables.

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Paradoxalement, la RSE demeure floue dans les esprits quant à sa définition, ses moyens et sa légitimité. Mettre en oeuvre une démarche de RSE c'est, en amont, mettre en place toute une organisation dédiée à l'exécution d'une politique globale, s'inscrivant sur un horizon de 3 à 5 ans, composée de sous-politiques sociale, sociétale et environnementale rigoureusement pilotées et évaluées par une gouvernance ad hoc, loin des clichés réducteurs limitant la RSE à des initiatives isolées et spontanées.

Les enjeux d'une politique RSE bien plus larges que les simples idées reçues

Contrairement aux idées reçues, le terme RSE ne veut pas dire Responsabilité Sociale d'Entreprise comme son nom pourrait le faire croire en anglais (CSR pour Corporate Social Responsability) et comme on pourrait l'entendre encore à ce jour. Si la notion de RSE recouvre les mêmes principes que la CSR anglo-saxonne, sa signification est, en français, Responsabilité Sociétale d'Entreprise. Aussi traite-telle de trois volets : un volet sociétal, un volet environnemental et un volet social faux-ami du mot anglais " social ".

Le mot sociétal désigne l'ensemble des engagements en faveur du développement durable (impact territorial, économique et social de l'activité de l'entreprise), des relations entretenues avec les personnes ou les organisations intéressées par l'activité de la société, la gestion responsable de la sous-traitance et des relations fournisseurs. L'environnemental concerne la politique générale de l'entreprise en la matière, la pollution et gestion des déchets, l'utilisation durable des ressources, la prise en compte du changement climatique (empreinte carbone), la protection de la biodiversité. Le social enfin désigne tout ce qui a trait à l'emploi, l'organisation du travail, les relations sociales, la santé et la sécurité, la formation, l'égalité de traitement, le respect des conventions de l'Organisation Internationale du Travail (OIT).

Une démarche incitée

Pour aller plus loin dans la compréhension, il est pertinent d'appréhender les enjeux de la matière au travers de ses cadres de référence : son cadre réglementaire et légal et ses différents référentiels (1).

Si la RSE est une démarche d'entreprise largement volontaire jusqu'à ce jour, il existe quand même un cadre réglementaire et légal qui oblige et incite à mener des actions responsables. Ces dernières sont relatives notamment aux obligations à respecter les normes environnementales en vigueur (écotaxes, subventions des énergies renouvelables), mais aussi aux incitations fiscales à mener des actions de soutien à l'économie française (exemple : réduction d'impôt pour les investissements dans les PME, au travers des Fonds Communs de Placement dans l'Innovation ou des Fonds d'Investissement de Proximité).

Une démarche normalisée, organisée et pilotée

La RSE volontaire et désintéressée (financièrement parlant) est celle qui nous intéresse ici. Elle dispose d'un cadre de référence propre dont les éléments les plus connus sont : le Pacte Mondial des Nations-Unis relatif au Développement durable (UN Compact), la Global Reporting Initiative (GRI), la norme ISO 26000, les guides de reporting RSE dont celui du Medef et les labels responsables (ex : labels dits " verts ").

Prenons ainsi l'exemple d'une démarche RSE rigoureusement menée au sein d'une entreprise pour être plus explicite. Sur le volet social une démarche RSE pourrait mettre en place un ensemble d'actions en faveur de son personnel tel que des congés second parent de cinq semaines, l'autorisation illimitée du télétravail et adopter une culture d'essaimage et d'entrepreneuriat. Sur le volet environnemental, une démarche RSE crédible évaluerait le bilan carbone de son activité dans un rapport ad hoc réalisé par un expert et tiers indépendant. Enfin sur le volet sociétal, on pourrait envisager par exemple le financement et/ou l'accompagnement de demandeurs d'emploi ou de travailleurs en difficultés financières et ce surtout en cette période post-crise sanitaire.

Enfin, l'évaluation de la démarche RSE est fondamentale. Elle donne à cette dernière toute sa légitimité. C'est alors qu'intervient un acteur incontournable de la " chaine de valeur " venant attester de la réalité des informations communiquées dans les rapports RSE fournis par l'entreprise : un tiers indépendant(2) accrédité par le Comité français d'accréditation (Cofrac), unique instance nationale d'accréditation. Cette évaluation se fait sur la base d'un grand nombre d'indicateurs de performance dûment analysés pour chacun des 3 volets de la matière.

Vous l'aurez compris, la RSE n'est donc pas qu'un " simple " projet humanitaire ou un ensemble d'engagements écologiques isolés mais bien une politique globale à moyen et long terme comprenant de sérieuses sous-politiques sociale, sociétale et environnementale pilotées via des indicateurs de performance et évaluées par un tiers de confiance indépendant et accrédité. Autrement, il conviendrait de parler de bonnes oeuvres mais pas de RSE. Une gouvernance est à mettre en place afin d'élaborer puis d'implémenter une politique RSE.

Si la notion de RSE n'est pas encore bien maîtrisée du grand public, malgré son impact de développement durable reconnu de tous, cela est sans doute dû à son caractère non obligatoire pour toutes les entreprises à ce jour : seules sont concernées les sociétés cotées, les sociétés anonymes et les sociétés en commandite par actions dont le total de bilan ou le chiffre d'affaires est au minimum de 100 millions d'euros et dont le nombre moyen de salariés est au moins de 500.

Demain, toutes les entreprises seront incitées positivement à la responsabilité sociétale, toutes seront familières à cette vision partagée, la société se transformera progressivement devenant, ainsi, plus solidaire.

Pour en savoir plus

Wally Ndiaye est project manager chez Square, et consultant en stratégie et organisation des banques et compagnies d'assurances

(1)Sources : Formes de régulation et d'intervention en matière de RSE, Université de Lille 1, Bruno Boidin ; Labels environnementaux, ADEME, https://ift.tt/2CEIOKp ; Reporting RSE, Les nouvelles dispositions légales et réglementaire, Mouvement des Entreprises de France, Mai 2012

(2)Il est cependant possible d'être accrédité par d'autres organismes européens.


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Le bien de la semaine : une maison avec 5 chambres et un grand jardin à Rueil-Malmaison - Les Echos Patrimoine

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Publié le 10 sept. 2020 à 12:29

Cette maison familiale et de réception est située dans le quartier du Mont-Valérien à Rueil Malmaison (Hauts-de-Seine), tout proche du parc du même nom et de la « promenade Jacques-Baumel ». D'une surface habitable de 222,45 m²  et de 327,34 m² au sol, elle est construite sur un terrain de 500 m². 

5 chambres et plusieurs terrasses

Le rez-de-chaussée aux airs de loft donne sur plusieurs terrasses et patios à l'abri des regards. Il comprend une entrée, une double réception cathédrale de 62,16 m², exposée sud-ouest très lumineuse, avec cheminée et espace de musique. S'y trouvent également une cuisine ouverte sur la salle à manger, une véranda, une chambre, une salle d'eau avec toilettes et un bureau ou cinquième chambre. A l'étage, une chambre et sa salle d'eau avec toilettes ouvre sur une vaste terrasse avec vue à 180°.

La maison étant sur un terrain en pente, on trouve un autre niveau « en rez-de-jardin », en dessous du rez-de-chaussée, doté de grandes ouvertures côté sud-ouest donnant sur le jardin, mais fermé côté nord-est. Les pièces ouvertes sont la salle de jeu ou deuxième salon et deux chambres avec chacune leur terrasse ainsi qu'une salle d'eau avec toilettes. Une buanderie, une chaufferie, un cellier et une salle de billard complètent ce niveau, mais coté nord-est (sans fenêtres) et ne sont, à ce titre, pas compris dans la surface habitable.

Prix : 1.695.000 euros (FAI)

Contact : Junot 16e, 01 44 17 10 00.

Une maison avec un grand jardin à Rueil-Malmaison

Une maison avec un grand jardin à Rueil-MalmaisonJunot

Une maison avec un grand jardin à Rueil-Malmaison

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Une maison avec un grand jardin à Rueil-Malmaison

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September 10, 2020 at 05:29PM
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Bien-être : Sandrine Weil : Garder le lien - cafepedagogique.net

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Enseignante de lettres et cinéma au lycée polyvalent Estournelles de Constant à La Flèche, Sandrine Weil a réorganisé son travail durant le confinement. En mettent en ligne son cours virtuel et en laissant les élèves le consulter à leur guise elle a augmenté leur appétence. 

Qu'avez-vous fait de plus novateur lors du confinement pour garder le lien avec vos élèves ?

J’ai fait en sorte de mieux organiser chaque séance en donnant le plan, les extraits étudiés et en enregistrant un cours virtuel avec OBS (qui permet de se filmer et d’insérer du web, des vidéos, du texte, tout ce qu’on peut lire sur son ordinateur) et de déposer tout cela sur un espace numérique de travail que l’élève pouvait consulter quand il le souhaitait. Car j’ai vite constaté que vouloir fonctionner aux horaires dédiés était souvent impossible et que l’accès à ces « liens » dans tous les sens du terme, les rassurait, les réconfortait, redonnait du sens à une période extrêmement anxiogène et dépourvue de sens.

J’ai pu constater aussi que tous les élèves qui ne « suivaient pas », comme on dit, parce qu’ils n’avaient pas pris assez de notes claires et cohérentes, obtenaient soudainement de bons résultats parce qu’ils avaient tout sous la main. Rien n’était perdu et ils pouvaient y revenir quand ils le souhaitaient. Cette organisation « idéale » s’est mise en place après des essais et des erreurs de ma part. A chaque fois, j’ai demandé conseil aux élèves tant en termes d’outils numériques, de supports numériques que d’avis sur la qualité du message. En effet, je savais que nombre d’entre eux n’avaient accès qu’à un téléphone, j’ai donc cherché des outils lisibles sur tous les supports et qui permettent aux élèves d’être aussi créatifs. Ils se sont sentis plus investis, plus autonomes et ont beaucoup apprécié de discuter sur la manière d’apprendre.

Cela a-t-il entraîné des changements dans votre pratique pour favoriser le bien être des élèves ?

Je me suis rendu compte que je devais encore plus organiser, dire où on va et pourquoi et comment. Et négocier avec eux le « comment ». J’ai réfléchi cet été à leur faire vraiment maîtriser la fameuse prise de notes afin que ce soit un automatisme. On fait souvent une sorte d’atelier de 2h sur la prise de notes, et hop, on estime que c’est maîtrisé et on désespère que personne n’y arrive, ou presque.

Je viens de commencer Phèdre de Racine avec les secondes, la langue est complexe et le sujet aussi. Je veux évidemment travailler là-dessus mais aussi leur lire le texte à voix haute en leur demandant de prendre des notes pour faire un résumé de chaque scène. Contrairement à mes habitudes, je leur ai clairement dit ce qu’on faisait et pourquoi et que je voulais essayer cette technique pour qu’ils apprennent à prendre des notes et à faire un résumé. J’ai ajouté que je comptais sur eux pour l’évaluer.

Ils se sont vraiment pris au jeu et quand nous avons fait la correction à l’oral du résumé de la scène 1, je n’ai rien noté au tableau et je leur ai demandé s’ils avaient bien noté. Un élève a dit qu’il avait mal noté. J’ai dit que je ne pouvais pas lui dire ce qui lui manquait parce que je ne l’avais pas noté. C’est donc un autre élève qui l’a donné. Comme cela allait sonner, je leur ai dit que je comptais sur eux pour me donner la correction à la séance suivante pour que je puisse la noter. J’ai remarqué que cette façon de faire - dire on essaie ensemble, et c’est vraiment à vous de prendre des notes - les a beaucoup impliqués sans mettre de pression inutile. Un élève a même fait la conclusion que j’attendais, tout seul. Il a dit qu’il y avait tout de même beaucoup d’informations à préciser pour une seule scène (en trois phrases). J’ai répondu oui mais c’est la scène 1 de l’acte I, vous savez pourquoi. Un autre a répondu : parce que c’est la scène d’exposition, l’intrigue, les personnages sont présentés. J’ai eu l’impression que tous les élèves étaient motivés, intéressés, impliqués et réfléchissaient aussi bien aux savoirs et aux compétences qu’à la manière de les acquérir individuellement tout en aidant les autres. Je crois que je deviens de plus en plus « cheffe d’orchestre » comme le dit Daniel Pennac dans Chagrin d’école.

Ces idées vous sont venues à partir de ce que vous avez partagé d’heureux avec vos élèves durant la fin de l’année scolaire dernière, c’est cela ?

Oui, nous avons beaucoup discuté pédagogie. Comment faire pour continuer à coopérer, comment faire pour apprendre. Ils étaient aussi très demandeurs de travaux qui leur permettent de poursuivre presque comme s’ils étaient en classe, de garder le lien avec les autres et avec leurs professeurs. Plusieurs œuvres cinématographiques ont été réalisées par des élèves isolés chez eux et le film des terminales tourné en décembre a été fini de monter avec des allers et retours entre eux et moi. De plus un élève a réalisé la musique à partir du dernier montage avec un enregistreur que je lui ai prêté quand nous avons eu le droit de nous déplacer. On peut voir le film ici.

Mais, ce dont je suis encore plus fière, c’est un « cadeau » réalisé pour Olivier Liron, auteur d’Einstein le sexe et moi, que nous avons lu dans le cadre du Prix littéraire de la Région Pays de La Loire. Les élèves souhaitaient vivement lui offrir un « cadeau », une lecture vidéo d’un extrait. Je me suis inspirée d’un collègue de musique qui a réussi à faire une chorale confinée avec ses élèves en leur demandant de s’enregistrer individuellement et de lui envoyer la vidéo.

J’ai choisi un extrait, je l’ai découpé et je l’ai envoyé aux volontaires. Ensuite, je les ai fait répéter en leur donnant rendez-vous individuellement par visioconférence. Je leur ai alors proposé de porter certaines couleurs et de faire certains gestes. L’élève qui joue le présentateur a même réalisé un habillage et une musique. Ce travail nous a beaucoup soudés, y compris avec l’auteur, qui a été extrêmement touché et qui souhaite venir les rencontrer cette année scolaire pour son nouveau roman. Ce film a été montré lors de la remise dématérialisée du prix littéraire qu’Olivier Liron a d’ailleurs remporté. Pour voir le résultat.

Propos recueillis par Line Numa-Bocage,

Directrice adjointe du laboratoire BONHEURS

CY-Cergy Paris Université




September 10, 2020 at 12:45PM
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Covid-19 : à Nancy, le salon du livre a bien lieu mais sans la foule - Le Parisien

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« D'autres organisateurs de salons nous ont demandé comment on avait fait pour maintenir l'événement. C'est simple, on a enlevé l'endroit où les gens sont massés, et on va faire sans, explique Stéphane Godefroid, gérant de la librairie la Parenthèse à Nancy (Meurthe-et-Moselle). C'est un Livre sur la place qui n'est pas sur la place ! » résume-t-il avec humour.

Pour que puisse se tenir la 42e édition du salon nancéien — le premier de la rentrée en France —, il a effectivement fallu revoir toute la formule qui a fait jusqu'à présent son succès.

Et donc ne pas monter le chapiteau où piétinent jusqu'à 180 000 visiteurs collés les uns aux autres attendant la dédicace de leur auteur favori. Mais aussi rallonger l'événement de trois à dix jours et proposer davantage de lieux de rencontre dans la ville, en comité plus restreint. D'ordinaire, Stéphane Godefroid, spécialiste de la bande dessinée, écoule environ 3 500 ouvrages, cette année, il espère tout juste en vendre un millier.

« Economiquement, ce sera une mauvaise édition. On ne va pas retrouver le chiffre d'affaires que l'on a avec un chapiteau. Mais je ne vais pas m'en rendre malade. On fait surtout ce métier pour des moments qui nous plaisent. » Stéphane a l'avantage d'avoir une librairie de 350 m2 ainsi qu'une cour extérieure et va en tirer profit. « Certains jours, nous aurons plusieurs auteurs en même temps. On met en place un système de tickets pour éviter une trop longue attente. »

Rencontres éphémères avec les auteurs

La préparation a aussi été plus complexe, avec une lourde logistique, pour Marc Didier, gérant de la librairie éponyme à deux pas de la place Stanislas. « Il faudra souvent déménager entre les différents points de rencontre. A côté de la table de dédicaces, la table de vente sera éphémère sur une ou deux heures. » Les années précédentes sous le chapiteau, il vendait en moyenne 15 000 livres en trois jours. « Ce sera sans doute trois fois moins, et encore. Il est certain que je ne pourrai pas rattraper cette concentration de ventes. »

Marc Didier s'interroge aussi sur la fin d'année. « Comment va-t-elle se passer sachant que je n'aurai pas le volume de ventes habituel de septembre ? Heureusement que je n'ai pas d'employé. J'aimerais faire des aménagements dans ma boutique, mais prudemment, je préfère attendre. » Le libraire reste malgré tout optimiste. « Il ne faut pas se lamenter. C'est une forme de résistance dans l'adversité. Cela aurait été un mauvais signal que d'annuler cette édition. »

Au Hall du livre, librairie emblématique du centre-ville, Géraldine Pétry, la responsable littérature, constate que « les gens ont soif de culture. Même si automatiquement, on vendra moins. En revanche, pour Leïla Slimani, je n'ai pas réduit mes commandes car il y aura plusieurs lieux de dédicaces avec elle, c'est la présidente de cette édition, elle est attendue ». Géraldine devra surtout gérer et limiter les frustrations. « Tout le monde ne pourra pas avoir accès à tout. On est obligés d'en passer par là. Il faut surtout se dire que c'est mieux que rien! »




September 10, 2020 at 03:58PM
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Saffré. Socioesthéticienne, elle « apporte du bien être » aux malades - Ouest-France

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[unable to retrieve full-text content]Saffré. Socioesthéticienne, elle « apporte du bien être » aux malades  Ouest-France


September 10, 2020 at 01:26PM
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Wednesday, September 9, 2020

Malgré le Covid, le tourisme en Occitanie s'en sort bien - France Bleu

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Le comité régional du tourisme en Occitanie a présenté son bilan estival ce mercredi. Une tendance forte : la campagne a été fortement plébiscitée, le Massif Central en tête, l'Aveyron et la Lozère. Les Pyrénées auront connu également une bonne saison. À l'inverse, pour le littoral et le tourisme urbain, Toulouse particulièrement, c'est un été à oublier.

La campagne et la montagne au top, et août meilleur que juillet

Dans le détail, les professionnels ont été surpris par le mois d'août, car en juillet l'ambiance est restée morose sauf pour le Massif Central (+15% par rapport à juillet 2019). Les Pyrénées n'ont pas eu le Tour de France, et ça s'est senti (-9%), le littoral a pris l'eau (-14%) et la fréquentation dans la métropole toulousaine s'est écroulée (-25%). Idem à Montpellier, pour le tourisme de ville, avec une chute de 12%.

En août, les voyants sont au vert presque partout sauf au bord de la mer Méditerranée (- 6%), à Toulouse (-10%), et à Montpellier (-3%). Les chiffres sont en revanche meilleurs que l'an passé pour les autres territoires : Aveyron et Lozère (+10%), la campagne occitane (+8%) et les Pyrénées (+4%).

Plus de vacances au sein même de la région

Vincent Garel, le président du Comité Régional du Tourisme, refuse cependant de voir dans ces bons chiffres régionaux un effet d'aubaine, avec la crise sanitaire, et des Français qui n'ont pas osé partir loin : "si les clusters avaient été en Occitanie, les résultats n'auraient pas été ceux-là".

On a touché de nouvelles clientèles cet été. Maintenant, il faut fidéliser.

L'élu sait cependant que l'Occitanie a attiré des vacanciers qui ne seraient pas venus autrement : "on a touché de nouvelles clientèles cet été. Maintenant, il faut fidéliser". Vincent Garel note aussi que cet été, outre les Français venus d'autres régions, beaucoup d'Occitans ont aussi choisi de rester dans leur région, mais en partant dans un autre département. Il donne l'exemple de la Montagne Noire (à la limite du Tarn et de l'Aude), où il est passé cet été : "beaucoup de professionnels m'ont dit qu'ils avaient vu des Haut-Garonnais, qu'ils ne voyaient pas d'habitude".

Profiter de Toussaint pour sauver définitivement la saison

L'objectif pour les professionnels du tourisme est désormais de profiter de l'arrière saison, surtout si l'été indien est là, côté météo. "L'enjeu, c'est de compenser l'absence de réservation des deux mois de confinement, et le début de saison poussif en juin et juillet", explique Stéphanie Nedelec, représentante des Gîtes de France en Occitanie. 

Les Gîtes de France espèrent ainsi que les vacances de Toussaint seront celles que les Français n'ont pas pu avoir à Pâques, avec le confinement. Pour les séjours annulés à Pâques, "on a conseillé un report sur la Toussaint", explique Stéphanie Nedelec "donc déjà, on a ce stock de réservations qui vont se dérouler car les conditions sanitaires le permettent". Les Gîtes de France vont aussi lancer une campagne de communication pour inciter les Français à partir en gîte pendant les vacances de fin octobre : "c'est ça qui fera que la saison est correcte ou pas. Parce que là, on n'est pas encore sur une saison acceptable".

Sauver la saison, l'enjeu est de poids pour l'économie de toute la région. Sachant que juillet et août représentent 35% de l'activité annuelle du tourisme en Occitanie.




September 09, 2020 at 10:57PM
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Malgré le Covid, le tourisme en Occitanie s'en sort bien - France Bleu

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Vierzon : le comptoir du commerce désormais bien visible - France Bleu

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Vierzon ne se résout pas à voir ses magasins fermer. Rachat de cellules vides, aides au loyer, taxe sur les locaux vacants... les mesures commencent à donner quelques résultats.  Rue Joffre, en plein centre, sept commerces se sont ouverts depuis deux ans. Une rue où la vacance atteignait 60 %, mais qui retrouve un certain élan. Sophie et Julien ont ouvert une boutique de goodies et de jeux de société, " Au Pays des Merveilles ", en janvier dernier. Ils bénéficient d'aides au loyer : "On a une aide de la ville qui prend en charge 75 % du loyer la première année. La deuxième année, on tombe à 40 % et ça s'éteint la troisième année. C'est très intéressant. C'est autant d'argent disponible qu'on peut mettre pour notre boutique, pour améliorer le stock par exemple. On est du coin, et on voulait s'installer à Vierzon. C'est vrai que la rue Joffre était devenue mal famée, mais on voit que ça change. On revoit du monde passer. C'est bon signe et on y croit, même si on s'est pris le confinement, deux mois après notre ouverture."

Sophie et Julien, gérants de la boutique "Au Pays des Merveilles " rue Joffre à Vierzon
Sophie et Julien, gérants de la boutique "Au Pays des Merveilles " rue Joffre à Vierzon © Radio France - Michel Benoit

Nicolas, lui, a ouvert une boutique de vente et réparation de vélos place Foch, en janvier également. La communauté de communes Vierzon Sologne Berry a racheté cet ancien restaurant, fermé depuis 10 ans pour qu'il puisse s'y implanter. Nicolas bénéficie lui aussi d'aides au loyer durant deux ans : " C'est appréciable quand on est jeune et qu'on démarre une installation. J'étais auto-entrepreneur à Méreau auparavant. C'est vrai qu'à Vierzon, il n'y avait plus de magasin spécialisé dans le vélo. Il y a donc une vraie demande et la prime de 50 euros, versée par l'état aux cyclistes pour le remise en état de leur vélo a vraiment dopé l'activité." 

Nicolas a ouvert un commerce de vélos, place Foch, à Vierzon (Cher), en janvier dernier.
Nicolas a ouvert un commerce de vélos, place Foch, à Vierzon (Cher), en janvier dernier. © Radio France - Michel Benoit

Marie-José qui anime la boutique Arts de rue et arts populaires, rue Joffre, arrive au terme des deux années d'aides au loyer. Elle va désormais voler de ses propres ailes mais le dispositif l'a aidé à négocier la suite avec son propriétaire : " C'est sûr, maintenant on va devoir payer le loyer, l'eau et l'électricité qui étaient offertes durant les deux premières années, mais on a un propriétaire formidable qui a décidé de ne pas augmenter le loyer pour qu'on puisse continuer sans souci." 

Une boutique rachetée par la communauté de communes Vierzon Sologne Berry, pour être rénovée puis mise en location.
Une boutique rachetée par la communauté de communes Vierzon Sologne Berry, pour être rénovée puis mise en location. © Radio France - Michel Benoit

A Vierzon, certaines boutiques vides sont trop dégradées pour y réimplanter une activité. La communauté de communes tente donc de les racheter pour les rénover : " C'est un gros problème reconnait François Dumon, président de Vierzon Sologne Berry. Certains magasins sont vides depuis tellement longtemps qu'ils ne sont plus en état d'accueillir une nouvelle activité commerciale. On travaille donc à ce niveau là en les rachetant, et en les rénovant pour les mettre aux normes.  On peut alors les louer, dans le but de les revendre pour alimenter le dispositif. Heureusement, il existe des aides nationales. Ces rénovations permettent de créer une nouvelle dynamique en centre ville." 

Les nouvelles galeries à Vierzon, vides depuis presque un an, intéresseraient des investisseurs, affirme le président de la communauté de communes.
Les nouvelles galeries à Vierzon, vides depuis presque un an, intéresseraient des investisseurs, affirme le président de la communauté de communes. © Radio France - Michel Benoit

Un travail de longue haleine, que le dispositif Coeur de Ville va permettre de renforcer : " Les aides Coeur de Ville, ça permet de réhabiliter non seulement les parties commerce, détaille Hélène Ferreire, manager commerce à Vierzon, mais aussi la partie habitat et tout ce qui est façades. C'est donc très important pour nous." Car l'enjeu à Vierzon, comme à Bourges, est aussi de réimplanter des habitants dans le centre ville.




September 09, 2020 at 11:15PM
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Vierzon : le comptoir du commerce désormais bien visible - France Bleu

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Hajime ! Malgré le protocole sanitaire, le judo est bien de retour - France Bleu

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Il y avait des fourmis dans les jambes. Après six mois d'arrêt à cause du coronavirus et des vacances, les judokas peuvent enfin remonter sur le tatami et enfiler le kimono.

Première séance de judo au Judo club Aixois
Première séance de judo au Judo club Aixois © Radio France - Luc Chemla

Mais l'organisation est bien différente de celle d'avant la crise, notamment pour les séance des petits. C'est le cas par exemple au Judo Club Aixois, à Aix-les-Bains. 

Séance de judo post covid au judo club Aixois
Séance de judo post covid au judo club Aixois © Radio France - Luc Chemla

Les parents ne peuvent pas entrer dans le dojo, les enfants doivent obligatoirement se désinfecter les mains et pieds avant de monter sur le tatamis, les kimonos prêtés sont lavés à 65 degrés, le tatami désinfecté.... Restés à l'entrée, les parents sont donc regroupés devant la porte et les fenêtres pour apercevoir leur enfant. Malgré une certaine déception de ne pas être au plus près, tous se montrent compréhensif. 

Le protocole sanitaire est affiché à l'entrée et dans le dojo
Le protocole sanitaire est affiché à l'entrée et dans le dojo © Radio France - Luc Chemla

Les professeurs veillent à bien faire respecter les geste barrières et n'hésitent pas à en parler avec les élèves. Une fois sur le tatami, tout est comme avant... même échauffement, même jeu par équipe, même travail technique, même chutes... aucune restriction. 

Les kimonos prêtés sont nettoyés à 65 degrés
Les kimonos prêtés sont nettoyés à 65 degrés © Radio France - Luc Chemla

Les professeurs du club se veulent rassurant, "revenez vous inscrire", et en appellent cependant à la responsabilité des familles. En cas de symptômes, il ne faut pas que l'enfant vienne à la séance. Il se peut également qu'une prise de température soit dans certains cas organisée. 




September 10, 2020 at 08:59AM
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Des avancées à petits pas pour le bien-être des poulets - Le Monde

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Un élevage de poulets à Cherance (Sarthe), le 13 novembre 2019.

L’horizon est-il en train de s’éclaircir pour les poulets élevés sans voir la lumière du jour ? La filière avicole pourrait bien être à l’aube d’un point de bascule en faveur d’une meilleure prise en compte du bien-être des volailles. L’annonce, vendredi 4 septembre, par l’enseigne Leclerc qu’elle respecterait les critères du European Chicken Commitment (ECC, un socle de normes d’élevage et d’abattage des poulets, qui résulte de l’engagement d’une trentaine d’associations de protection animale) vient s’ajouter à une série d’engagements : Monoprix, Carrefour, Auchan, Système U, Les Mousquetaires… En un peu plus d’un an, la quasi-totalité de la grande distribution française a signé le document, qui vise à faire progresser les standards de l’élevage conventionnel. « La France a pris une position de leader européen en la matière, se félicite Lucille Bellegarde, de l’association Compassion in World Farming (CIWF). Le fait d’avoir les distributeurs engagés en nombre, cela donne confiance aux fournisseurs pour lancer les investissements nécessaires. »

Le mouvement, qui vient couronner plusieurs années de plaidoyer des associations auprès des acteurs de l’agro-industrie, s’est accéléré cet été. Coup sur coup, les supermarchés Lidl, en deux temps les 17 juillet et 2 septembre, Aldi le 6 août et Leclerc le 4 septembre se sont engagés à respecter les critères de l’ECC et à garantir une part d’approvisionnement en plein air dans leurs rayons.

« Une avancée indispensable »

Pour Brigitte Gothière, cofondatrice de l’association L214, « ces engagements ne sont pas révolutionnaires, mais une avancée indispensable. Une vie de poulet, c’est une vie de misère dans des grands hangars sans voir la lumière du jour, entassés à des dizaines de milliers d’animaux ». La militante salue avec l’ECC « un mouvement pragmatique » qui permet d’amorcer une politique de petits pas. « Comme pour les œufs, dont les codes 3 [issus de poules élevées en cages] ont quasi disparu des étals, on retire les pires modes d’élevage des poulets de chair des rayons. »

Viande la plus consommée au monde, le poulet est aussi l’une de celles pour laquelle l’élevage industriel est très répandu. Si la taille moyenne des exploitations françaises (40 000 poulets par ferme) est inférieure à la moyenne européenne (60 000) et qu’un quart de la production est faite en plein air, le pays figure parmi les mauvais élèves en matière de densité. Selon la Commission européenne, plus de la moitié des poulets européens élevés avec la densité la plus haute possible (42 kg/m2) se trouvent… en France. Ces volailles sont, en grande majorité, sélectionnées génétiquement pour leur croissance rapide, pouvant entraîner des malformations, des boiteries ou des problèmes cardiaques.

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September 09, 2020 at 11:51AM
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Pablo Carreno Busta : « Je me sentais bien » - US Open (H) - L'Équipe.fr

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« Vous prenez 6-0 dans le quatrième set et vous revenez encore plus fort dans le cinquième. Pouvez-vous nous expliquer ce qui s'est passé ?

J'essaie de me concentrer sur l'instant présent. Au début du match, j'étais nerveux. J'essayais de finir trop vite. Au début du deuxième set, j'ai senti que je jouais mieux. Mais dans le quatrième, j'étais tendu. J'avais une tension dans le bas du dos. Le kiné m'a dit que je m'étais un peu bloqué. Il a tenté un truc et ça a plutôt bien fonctionné, non ? Après ça, je ne peux pas dire que j'étais 100 % car ça faisait pas loin de quatre heures que nous étions sur le court, mais je pouvais jouer mon meilleur tennis. Bien sûr, un cinquième set, c'est toujours stressant, surtout quand il y a une demi-finale de Grand Chelem derrière. Mais je me sentais bien, j'ai apprécié ce moment. Ce n'était pas facile car le match était une vraie bataille.

Denis Shapovalov a pratiqué un tennis très offensif, avec 70 montées au filet. Est-ce que vous vous attendiez à ça ?

Je savais que c'était son jeu. Il a service énorme et il est gaucher, ce n'est vraiment pas facile de le jouer. Vous dites que son tennis est offensif ? Non, il est extrêmement offensif. Il prend le filet et cherche les coups gagnants. Mais, encore, au début du match j'étais nerveux et je pense que je lui ai facilité la tâche. Après, le match s'est équilibré. J'ai commencé à mieux retourner. J'ai mieux servi. Je suis plus entré dans le court. J'ai aussi essayé d'être offensif. Ce qui était difficile car Denis essayait toujours d'être plus offensif que moi. Mais c'était important pour moi de gagner contre lui car il est incroyable. Je ne sais pas s'il est 12e ou plus proche du top 10 (14e, en fait. A un rang de son meilleur classement), mais c'est une très belle victoire. »




September 09, 2020 at 01:19PM
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Comment bien choisir les cadeaux d'affaires ? - Décision Achats

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Adapter la cadeau à sa cible

Mieux vaudra investir dans un éventail large de cadeaux pour que vos clients internes puissent adapter le présent à la personne à qui ils vont l'offrir. "Il faut absolument considérer le niveau de revenu du bénéficiaire. Il est évident que l'on n'offre pas le même cadeau à un cadre dans une banque d'affaires qui gagne très bien sa vie et à un collaborateur d'une enseigne de la distribution, moins bien rémunéré. Dans le premier cas, il faut se montrer créatif, dans le second privilégier le cadeau utile", recommande Simon Vandendriessche, Dg d'Incenteev.

Plus le niveau de revenu est élevé, plus le choix se complique, car la valeur du présent compte moins que l'attention et sa mise en scène. Le genre peut être aussi différenciant. "Il est moins élégant d'offrir une bouteille de champagne à une femme qu'à un homme. Pour une dame, on préfère le coffret de chocolats", glisse Frédéric Canevet, consultant Conseils marketing.




September 09, 2020 at 12:51PM
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«Bonne nuit, tu as bien dormi ?» - Next

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Quand la nuit tombe, les hiboux sont de sortie. «Je répète parce que c'est très important : le jour, ils dorment, et la nuit, ils vivent. Imaginez tout ce que ça peut changer !» Par exemple, on leur dit: «Bonne nuit !» quand ils se réveillent. Ils lisent un nuital (et non pas un journal) et pour se protéger les yeux, ils mettent des soleillettes de lune plutôt que des lunettes de soleil. Bref, comme la nuit peut être l'inverse du jour, l'hibou est l'inverse de l'animal diurne. D'ailleurs, il y en a un qui s'est égaré dans la page d'encre sombre, drôle de bête qui vit le jour et dort la nuit. Lui connaît les couleurs du jour, mais pas Houbi, le joli hibou.

Charline Collette, qui a étudié à l'école Estienne, la BD à Angoulême, les beaux-arts à Paris et les arts-déco à Strasbourg (entre autres…) et qui se dédie à l’illustration depuis cinq ans, a dessiné dans Houbi une forêt dense, où l'on perçoit la forme des arbres, des bosquets, et la Voie lactée. C'est un magnifique kaléidoscope bleu nuit (!) et vert sombre, où se découpent les formes. Pas de couleurs franches (elles vont venir dans de superbes planches quand la Lune se couchera), et c'est bien le problème. «Qu'est-ce que le rouge, le jaune, le rose pour un hibou qui voudrait bien aider l'animal perdu ?» demandent au jeune lecteur les auteurs Constance Verluca et Julien Hirsinger. 

L'album aide à apprécier cette obscurité qui recouvre tout et qui anime une autre communauté. Jouant sur l'effet miroir inversé, les oppositions de couleurs, il suggère que l'on peut s'entraider même si on n'a pas le même rythme. Et que c'est beau une forêt la nuit, et le feu d'artifice bigarré du jour. 

  

Houbi, de Constance Verluca, Julien Hirsinger & Charline Collette, Editions L'Agrume, 44 pp., 14,50 €. A partir de 4 ans.

Frédérique Roussel


September 09, 2020 at 01:22PM
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Tuesday, September 8, 2020

Hydrogène: des entreprises françaises bien placées - Le Figaro

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Toute la chaîne de production est couverte et les ambitions sont grandes.

En 2030, Symbio compte faire partie des leaders de la «mobilité hydrogène».
En 2030, Symbio compte faire partie des leaders de la «mobilité hydrogène». 324407848/AA+W - stock.adobe.com

De nombreux industriels français sont actifs sur le secteur de l’hydrogène. De très grands groupes, comme Air liquide, Michelin ou Plastic Omnium, mais également des start-up prometteuses comme Symbio ou McPhy. Toute la chaîne de production est couverte.

● Symbio, la pépite des piles à combustible

Michelin et Faurecia, les deux équipementiers tricolores, se sont associés il y a un an et demi dans une entreprise conjointe pour faire décoller Symbio, une start-up grenobloise - dans laquelle Michelin avait pris une participation dès 2014 - qui fabrique des piles à combustibles à hydrogène intégrées dans des véhicules électriques ou thermiques. Dans quelques mois, Symbio va poser la première pierre d’une usine qui ouvrira en 2021. L’ambition des deux actionnaires, qui ont investi 140 millions d’euros dans ce projet, est grande: Symbio doit réaliser un chiffre d’affaires de l’ordre de 1,5 milliard d’euros dans dix ans et atteindre dès 2025 une capacité de production de 20.000 «systèmes hydrogène»,

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September 09, 2020 at 01:35AM
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L'association "Le Bien commun" se dit vigilante quant à la gestion du Grand Nancy par Mathieu Klein - France Bleu

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La rentrée du "Bien commun", l'association qui milite notamment pour la défense des services publics dans le Grand Nancy. Première rentrée depuis l'élection à la tête de la Métropole de Mathieu Klein après 19 ans de présidence d'André Rossinot, de 2001 à 2020. Un changement de gouvernance qui ne change pas les objectifs du collectif qui veut une gestion publique des services publics et non des délégations à des entreprises privées comme pour les transports, l'énergie ou la gestion des déchets par exemple.

Pas assez en rupture ?

L'association se veut vigilante vis-à-vis de l'action du successeur d'André Rossinot, encore plus depuis le discours d'installation de Mathieu Klein à la tête de la métropole du Grand Nancy au mois de juillet. Pas assez en rupture avec la majorité précédente pour Pierre Christophe, membre du Bien commun :

"Certains points nous ont un peu inquiétés. Quand il place son mandat dans la droite ligne de celui d'André Rossinot, ça nous inquiète parce qu'André Rossinot n'a pas été un exemple en matière de transparence et de démocratie. Ce point nous a un peu chagriné. Nous aimerions voir une évolution sur certains dossiers dans le sens d'une gestion par le public des services publics. Rien n'empêche Mathieu Klein d'évoluer. On ne lui fait aucun procès d'intention."

La gratuité des transports le week-end ? "Ca va dans le bon sens"

"Le Bien commun" qui entend dialoguer avec les nouveaux élus de la Métropole pour s'assurer par exemple que le tramway se fera bien avec une montée directe à Brabois. L'association qui salue la mise en place de la gratuité des transports en commun le week-end à partir de décembre. Même si ce n'est pas suffisant pour Noël Lemonnier, membre du "Bien commun" : 

"Ca va dans le bon sens. On estime que ça doit être une première étape vers la gratuité toute la semaine comme l'ont déjà fait une trentaine d'agglomération en France. La gratuité doit aussi s'accompagner d'une amélioration de l'offre parce que si vous avez un bus qui passe toutes les heures, les gens ne monteront pas davantage dedans."

"Le Bien commun" qui entend continuer à se battre pour une renégociation du contrat liant la Métropole et ValVital pour le projet Grand Nancy Thermal. L'association espère une audience sur le fond au tribunal administratif de Nancy avant la fin de l'année.




September 08, 2020 at 11:52PM
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LBE | Une rentrée bien particulière - HandNews

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Demain reprend la Ligue Butagz Energie. Après près de six mois d’arrêt, et dans une atmosphère curieuse, comme si personne ne savait vraiment où il allait.

C’est l’heure de la rentrée des classes ! Deux semaines avant son homologue masculine, la Ligue Butagaz Energie va retrouver le chemin des salles demain et, s’il y a bien un mot qui revenait régulièrement dans les bouches de tous les participants au rassemblement la semaine passée à la Maison du Handball, c’était “particulier”. Il faut dire que la saison dernière s’est terminée abruptement, la faute à la crise sanitaire du Covid-19. Ni Brest, ni Metz, en tête au soir de la dernière journée jouée, n’ont été sacrés champions, accentuant encore le goût d’inachevé dans la bouche des participants. “On travaille comme des fous, avec le public, c’est extraordinaire, mais à la fin tu n’as rien, si ce n’est de te dire qu’il va falloir encore plus bosser la saison prochaine. C’est hyper frustrant” relève Laurent Bezeau, dont le BBH, tout comme le Metz Handball était encore en course pour un Final Four potentiel de Champions League. A Fleury, on avait encore les play-offs en point de mire. Et si l’aspect sportif rentre évidemment en compte, c’est aussi niveau financier que la fin de saison a fait mal. “On rate les play-offs, qui sont le moment où on remplit les salles, mais aussi où on peut signer des partenaires supplémentaires. Du coup, cette saison, on va encore plus regarder à l’euro prêt” témoigne Sabine Guillien Heinrich, la présidente.

“Personne ne sait où il en est”

De cette saison arrêtée net, il faut désormais faire table rase. Au sortir d’une préparation que presque toutes les écuries ont vu perturbée par le coronavirus, bien malin celui qui arriverait à établir une hierarchie. “On est à dix jours de la reprise, on a joué un match amical et demi. Personne ne sait vraiment où il en est” soupire Emmanuel Mayonnade, le coach messin. Qui décrit l’été de ses filles de manière assez singulière. “On ne cherche pas qu’à bâtir du jeu, mais aussi une cohésion de groupe. Et ça, on n’a pas pu le faire. Mes deux gardiennes ne se sont pas vues pendant des semaines, certaines joueuses de champ, pareil. C’est dramatique” souligne-t-il. Et cela pourrait, surtout aboutir à un certain nivellement des valeurs, au moins en début d’exercice. “On est tous au même point, toutes les équipes ont été perturbées et si, sur une rencontre, il te manque deux ou trois joueuses, ce ne sera pas la même histoire” note l’entraineur nantais Guillaume Saurina de son côté. Sa formation, qui a recruté malin pourrait bien être un des trouble-fêtes, derrière les deux favoris Brest et Metz.

Le quasi status-quo à Brest, avec seulement trois nouvelles joueuses, offre forcément le statut de favori aux Bretonnes. Avec un effectif stabilisé et aucun cas de covid dans l’effectif pendant la préparation, les filles du BBH ont forcément une petite longueur d’avance sur la ligne de départ, d’autant plus que Metz change de cycle. Laura Flippes, Xenia Smits, Grace Zaadi, Laura Glauser ont toutes choisi de voguer vers d’autres cieux, donnant une allure de fin de cycle en Lorraine. “Ca y ressemble effectivement” sourit Mayonnade. “Ce dont je suis sûr, c’est qu’on sera bien. Mais au vu des objectifs du club, il va falloir être très très bien, et très rapidement.” Les deux locomotives semblent tout de même un cran au dessus de la concurrence, incarnée certes par Nantes mais aussi par Paris, qui a recruté malin, et par Fleury, troisième la saison passée.

“Ne pas faire croire n’importe quoi aux gens”

Mais si retrouver les terrains offrent une vraie bouffée d’air à des joueuses qui ont souffert de l’arrêt des compétitions, tout n’est pas rose pour autant. La menace d’une contamination est toujours présente et on va certainement aboutir à des reports de match à un moment ou à un autre. D’ailleurs, l’entraineur de Bourg de Péage Camille Comte tient à ce que tout le monde reste lucide sur la situation : “Ne croyez pas que cette saison sera la même que la précédente. Je crois qu’il ne faut pas faire croire n’importe quoi aux gens. Il va y avoir des reports de matchs, il va y avoir des problèmes de calendrier, j’espère que cela en restera là mais il faut garder les yeux ouverts. Cette saison sera différente de toutes les autres.” Ses homologues ne disent d’ailleurs pas autre chose. “Je me suis préparé à ne pas jouer un match avec telle ou telle joueuse. On sait que, même en faisant attention à tout, on n’est pas à l’abri d’être touché” ajoute Laurent Bezeau.

Faire attention, c’est bien le message qui a été transmis à toutes les joueurs du championnat. La moindre erreur, la moindre prise de risque sera immédiatement punie. Et chez certains, cela devient presque de l’obsession. “On vit dans un stress permanent, chaque moment de la vie devient anxiogène. On se fait tester, on vit dans le stress du résultat, on se dit qu’on peut attraper le covid partout, c’en est presque oppressant” déplore Mayonnade. Alors certains essayent quand même de se rassurer, à l’image de Jérôme Delarue. Son club a bien pâti de la crise, puisque la nouvelle tribune de sa salle ne sera finalement livrée que cet hiver, mais le technicien essaye de relativiser. “On sait que le risque est là, mais il faut vivre avec. Si on pense au covid matin, midi et soir, ça devient problématique. On intègre cette donnée et on sait qu’on aura ça au-dessus de la tête toute la saison” sourit-il. Car le covid, pour la Ligue Butagaz Energie, c’est un peu ça. Une épée de Damoclès avec laquelle il va falloir faire. Et cela ne va pas toujours être simple.

Téléchargez le calendrier de la saison 2020/2021 de la Ligue Butagaz Energie 

Kevin Domas




September 08, 2020 at 07:30PM
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LBE | Une rentrée bien particulière - HandNews

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